L'Engloutie

1 mars 11:15 | Salle 1. Heleen Wubbe

Synopsis

1899. Par une nuit de tempête, Aimée, jeune institutrice républicaine, arrive dans un hameau enneigé aux confins des Hautes-Alpes. Malgré la méfiance des habitant·es, elle se montre bien décidée à éclairer de ses lumières leurs croyances obscures. Alors qu’elle se fond dans la vie de la communauté, un vertige sensuel grandit en elle. Jusqu’au jour où une avalanche engloutit un premier montagnard…

Prix André Bazin 2025
« Avec L’Engloutie, présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes, Louise Hémon, formée au documentaire, signe un premier long-métrage de fiction magnifiquement porté par Galatéa Bellugi, habitée par cette femme autonome, insoumise, figure à la fois énigmatique et mystique. » — Edmée Cuttat, Tribune de Genève/24 Heures
« Présenté à la Quinzaine des cinéastes, le premier long-métrage de Louise Hémon – repérée pour ses documentaires et comme metteuse en scène de théâtre – annonce d’emblée la couleur : voici un film qui rôdera tout du long à la lisière du visible et de l’invisible, et dont chaque image devra s’arracher aux puissances de la nuit. Subtil et pulsionnel. » — Mathieu Macheret, Le Monde


Détails

Durée 98 min
Pays FR
Langue originale fr
Audio fr
Sous-titres de
Année 2025
Âge min. lég. 16
Âge min. sug. 16

Distribution

Director Louise Hémon

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1899. Par une nuit de tempête, Aimée, jeune institutrice républicaine, arrive dans un hameau enneigé aux confins des Hautes-Alpes. Malgré la méfiance des habitant·es, elle se montre bien décidée à éclairer de ses lumières leurs croyances obscures. Alors qu’elle se fond dans la vie de la communauté, un vertige sensuel grandit en elle. Jusqu’au jour où une avalanche engloutit un premier montagnard…

Prix André Bazin 2025
« Avec L’Engloutie, présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes, Louise Hémon, formée au documentaire, signe un premier long-métrage de fiction magnifiquement porté par Galatéa Bellugi, habitée par cette femme autonome, insoumise, figure à la fois énigmatique et mystique. » — Edmée Cuttat, Tribune de Genève/24 Heures

« Présenté à la Quinzaine des cinéastes, le premier long-métrage de Louise Hémon – repérée pour ses documentaires et comme metteuse en scène de théâtre – annonce d’emblée la couleur : voici un film qui rôdera tout du long à la lisière du visible et de l’invisible, et dont chaque image devra s’arracher aux puissances de la nuit. Subtil et pulsionnel. » — Mathieu Macheret, Le Monde