Eureka
2 février 17:45 | Salle 1. Heleen WubbeSynopsis
Un cow-boy recherche sa fille, une policière autochtone travaille dans la réserve de Pine Ridge, une jeune fille se transforme en oiseau pour un voyage dans le temps et l’espace vers différentes régions d’Amérique du Sud... Une fiction onirique d’une beauté éblouissante.
« Trois parties, dont celle du milieu est d’une force incroyable, à suivre les mouvements de Debonna (Alaina Clifford), policière du territoire Lakota, en Amérique du Nord, dont le corps et la pensée vont lentement, les nôtres s’y accordant imperceptiblement, pendant sa tournée de nuit dans la neige seulement peuplée de détresses et d’appels radio, tandis que Sadie (Sadie Lapointe) passe une nuit décisive, en métamorphose imminente (le film devenant de plus en plus animiste à mesure qu’il avance). Entre le film dans le film de la première partie et l’épopée amazonienne de la troisième, le panneau central du voyage vibre comme un fragment perdu de Twin Peaks étiré en trouble de l’attention, narcolepsie extralucide, pour un cinéma du futur ou du passé, immémorial et ultérieur, qui en cherchant de l’or, trouve le temps. » — Luc Chessel, Libération
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Un cow-boy recherche sa fille, une policière autochtone travaille dans la réserve de Pine Ridge, une jeune fille se transforme en oiseau pour un voyage dans le temps et l’espace vers différentes régions d’Amérique du Sud… Une fiction onirique d’une beauté éblouissante.
« Trois parties, dont celle du milieu est d’une force incroyable, à suivre les mouvements de Debonna (Alaina Clifford), policière du territoire Lakota, en Amérique du Nord, dont le corps et la pensée vont lentement, les nôtres s’y accordant imperceptiblement, pendant sa tournée de nuit dans la neige seulement peuplée de détresses et d’appels radio, tandis que Sadie (Sadie Lapointe) passe une nuit décisive, en métamorphose imminente (le film devenant de plus en plus animiste à mesure qu’il avance). Entre le film dans le film de la première partie et l’épopée amazonienne de la troisième, le panneau central du voyage vibre comme un fragment perdu de Twin Peaks étiré en trouble de l’attention, narcolepsie extralucide, pour un cinéma du futur ou du passé, immémorial et ultérieur, qui en cherchant de l’or, trouve le temps. » — Luc Chessel, Libération